On n’a jamais été aussi faciles à joindre. Et pourtant, parfois, aussi seuls.


Il suffit d’ouvrir son téléphone pour voir des dizaines de messages, de notifications, de publications et de petits cœurs. On peut parler à quelqu’un à l’autre bout du monde en quelques secondes.


Et malgré tout ça, il arrive qu’on pose notre téléphone avec cette drôle d’impression de n’avoir parlé à personne.
Parce qu’être entouré ne veut pas forcément dire être compris.


On peut avoir des amis, une famille, des collègues, des abonnés… et ressentir malgré tout ce vide difficile à expliquer.
La solitude n’est pas toujours une pièce vide.
Parfois, c’est être au milieu des autres et ne trouver personne à qui dire ce qu’on pense vraiment.
C’est avoir envie de raconter sa journée, mais se demander qui écoutera réellement la réponse.
C’est recevoir des « ça va ? » auxquels on répond automatiquement « oui », parce qu’au fond, on sait déjà que personne n’a vraiment le temps d’attendre la suite.
Et peut-être que c’est ça, la solitude moderne.


Nous sommes constamment connectés, mais pas nécessairement présents les uns pour les autres.


Nous savons ce que font des inconnus à l’autre bout du monde, mais nous ignorons parfois que la personne assise à côté de nous traverse une mauvaise journée.
Nous collectionnons les contacts, les abonnés et les réactions, comme si le nombre pouvait combler le manque.


Mais un millier de petits cœurs ne remplacera jamais une personne qui vous regarde et vous demande :
« Alors, vraiment… comment vas-tu ? »


Peut-être qu’au fond, nous n’avons pas besoin de plus de connexions.
Nous avons besoin de connexions qui comptent.


Et ça, aucun algorithme ne pourra jamais le fabriquer à notre place. 🤍

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